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Le spirituel et le vital
Un ermite était en train de méditer au bord de la rivière quand un jeune homme l'interrompit. - Maître, je veux devenir votre disciple. - Pourquoi cela ? répondit l'ermite - Parce que plus que tout autre chose, je veux trouver Dieu. Souple et vif à la fois, le sage bondit sur ses jambes, attrapa le jeune homme et le plongea tout habillé dans la rivière.
Il lui maintint la tête sous l'eau pendant plus d'une minute. L'autre se débattait comme un beau diable. Alors le maître lui tira la tête hors de l'eau, sans ménagement. Tandis que la victime reprenait ses esprits, il lui demanda : - Dis moi, vers quel point convergeaient tous tes désirs quand tu avais la tête sous l'eau ? - L'air... je... heu... je voulais de l'air ! - Parfait, dit le maître. Maintenant retourne chez toi et reviens me voir quand tu désireras Dieu autant que tu as désiré cet air. _______________________________ Souvent, nous envions ceux qui disent avoir trouvé Dieu. Comme eux, nous voudrions avoir une foi inébranlable. Et nous sommes tentés de confondre le spirituel avec le vital. "Croire en Dieu ne suffit pas, il faut aussi croire en la vie". M. de Cornouardt
Christian GODEFROY, (c)2007, www.club-positif.com
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Il était une fois ...
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuter les sécrétion de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur!
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. "Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager", commenta-t-elle.
Epilogue:
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.
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Les 10 commandements de l'enfant
... pour les parents (et... pour les enseignants). 1. Mes mains sont petites; ne vous attendez donc pas à la perfection quand je fais mon lit, quand je dessine ou que j'envoie un ballon. Mes jambes sont courtes; ralentissez pour que je puisse vous suivre. 2. Mes yeux n'ont pas vu le monde comme vous; laissez-moi l'explorer en toute sécurité, mais sans interdit inutile. 3. Il y aura toujours des choses à faire à la maison, mais moi je ne suis jeune que pour quelques années. Prenez le temps de m'expliquer les choses, avec patience et bonne volonté. Ce monde semble si merveilleux! 4. Je suis fragile, même si je ne le montre pas. Soyez sensible à mes besoins, à ce que je ressens. Ne vous moquez pas de moi sans arrêt. Traitez-moi comme vous aimeriez être traité ou, mieux, comme vous auriez aimé être traité quand vous aviez mon âge. 5. Je suis un cadeau de la nature; traitez-moi s'il vous plait comme tel. Je suis responsable de mes actions, mais c'est vous qui me donnez l'exemple et convenez avec moi de règles - avec amour. 6. J'ai besoin de vos encouragements pour grandir. Mettez la pédale douce pour les critiques. Souvenez-vous: vous pouvez critiquer ce que je fais sans me critiquer, moi. 7. Donnez-moi le droit de prendre des décisions moi-même. Autorisez-moi à expérimenter l'échec, pour que j'apprenne de mes erreurs. De cette façon, je serai prêt à prendre plus tard les décisions que la vie me demandera de prendre. 8. S'il vous plaît, cessez de me comparer. Je suis unique. Si vous avez des attentes trop fortes pour moi, je ne me sentirai pas à la hauteur, et cela minera ma confiance en moi. Je sais que c'est difficile, mais ne me comparez pas à ma soeur ou à mon frère. 9. N'ayez pas peur de partir ensemble pour un week-end. Les enfants on eux aussi besoin de vacances, sans leurs parents -- tout comme les parents ont besoin de vacances sans leurs enfants. En plus, c'est une façon de nous montrer combien votre relation est forte et combien vous vous aimez. 10.Apprenez-moi la relaxation : (Texte anonyme, traduction (c) 2002 www.club-positif.com)
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Stanislas, 21 mars 2005
Chers professeurs
J'écris ces quelques lignes, pour rendre hommage à tous mes professeurs. Car sans eux, je ne serais rien! je me rappelle, chaque fois une sentence du prophète qui dit: " N'a remercié point le seigneur celui qui n'a remercié les hommes".
Ce petit texte est dédié à tous mes professeurs. Que dieu les récompense, pour tout ce qu'ils ont fait pour moi. "
Merci mes professeurs !
Vous m'avez accueilli au primaire Vous m'avez éveillé au collège Vous m'avez instruit au lycée Vous m'avez formé à la Fac
Merci mes professeurs !
Je ne vous remercierais jamais assez A présent, je comprends ce que je vous dois Vous avez donné de votre temps, pour moi Vos visages, sont gravés en moi pour toujours
Merci mes professeurs !
Vous m'avez appris à lire Vous m'avez appris à écrire Vous m'avez appris à compter Vous m'avez appris à réfléchir
Merci mes professeurs !
Là, où je suis, je pense à vous Là, où je vais, je vous emmène Là, où je vis, vous vivez en moi Là, où je serai, vous serez aussi
Merci mes professeurs !
Stanislas, vous dit merci mes professeurs Stanislas, " tell us, thanks a lot professors " Stanislas, vous dit "Choukran ya oustaddi " Stanislas, " yenad, awen yessghrayied, a kifek Rabi el khier"
Merci mes professeurs !
Stanislas, 21 mars 2005
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Le caméléon
Lorsque j'ai découvert le sud du Portugal, on m'a dit que je risquais de surprendre, sur les pierres chaudes ou les murettes ensoleillées, un drôle d'animal aux yeux ronds et à la peau indécise. Un caméléon, véritable petit bijou préhistorique...
Ce que je ne savais pas, c'est que les caméléons parlaient. Voici ce que me dit l'un d'entre eux, sage parmi les sages, occupé à se faire dorer l'écaille sur un rocher, au détour d'un bois d'alfarrobeiras.
"Humain, tu veux vivre heureux? Alors observe-moi:
- Quand je prends une direction, je ne détourne jamais la tête.
Comme moi tu dois avoir un objectif précis dans la vie et rien ne doit pouvoir te faire revenir sur les choix qui te semblent importants.
- Quand je veux regarder autour de moi, c'est mon œil qui tourne, pas ma tête.
Comme moi, tu dois t'informer où que tu te trouves, examiner sans te précipiter et comprendre que tu n'es pas le seul de ton espèce sur Terre.
- Quand j'arrive dans un endroit, je prends la couleur des lieux.
Comme moi, saches t'adapter aux hommes que tu rencontres, même aux mœurs qui te paraissent ridicules. C'est une question de tolérance et de savoir-vivre.
- Quand je lève le pied, je m'assure que là où je vais le poser, c'est le bon endroit.
Comme moi, sois prudent dans la marche, tu éviteras bien des problèmes.
- Quand je me déplace, je prends soin d'accrocher ma queue à quelque chose de solide pour assurer ma route.
Comme moi, progresse lentement et sois certain que tu parviendras au but.
La fable dit vrai : si vous voulez vivre en harmonie avec le monde qui vous entoure, les animaux, la nature mais surtout les hommes qui peuplent cette terre, il vous faut adopter un comportement prudent, aimant, tolérant.
Rien de grand ne se fait dans la précipitation.
Faites ce que prescrit mon ami le Caméléon et vous serez surpris du résultat !
Christian Godefroy, Le club positif
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"Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s'adapter à elles."
Phyllis Bottome
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Des pas sur le sable
Une nuit, j’ai eu un songe.
J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur.
Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.
J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque scène de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable : l’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.
Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi.
Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière. J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.
Je l’ai donc interrogé : " Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas. Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. "
Et le Seigneur répondit : " Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute !
Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien: c’était moi qui te portais. "
Ademar De Barros, poète brésilien
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Il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que soi.
V a, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence.
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S i tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement, simplement; et écoute les autres, même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
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E vite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
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S ois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires , car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on croit.
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Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de désenchantement.
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Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton imagination; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même.
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Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
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Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d'être heureux.
Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de Baltimore
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